À quoi servent les temps de passage ?
L'allure instantanée de la montre varie beaucoup, surtout en ville, sous les arbres ou entre les immeubles. Le temps affiché au passage d'un panneau kilométrique, lui, ne ment pas : tu sais tout de suite si tu as de l'avance ou du retard sur ton objectif.
Note quelques repères sur un bracelet ou sur ton avant-bras : tous les 5 km suffisent sur un semi ou un marathon. Sur 5 et 10 km, les passages au kilomètre t'aident à ne pas partir trop vite.
Allure régulière ou negative split ?
Partir trop vite coûte plus cher que partir un peu lentement. Les secondes gagnées sur les premiers kilomètres se paient avec intérêts dans la deuxième moitié, surtout sur semi et marathon.
- Régulière :la même allure du départ à l'arrivée. C'est la référence si tu connais bien ton niveau.
- Négatif 1 % : un départ un peu plus prudent, pour garder de la marge sur la fin. Bon choix pour un premier semi ou marathon.
- Négatif 3 % : un vrai finish rapide. À réserver aux coureurs qui savent gérer leur effort et accélérer quand la fatigue arrive.
Tu ne sais pas quel objectif viser ? Le calculateur de temps de course estime ton chrono à partir de tes records.
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Comment calculer un temps de passage ?
Multiplie ton allure par la distance parcourue. À 5'00/km, tu passes au 7e kilomètre en 35'00. Si tu pars d'un temps visé, divise-le d'abord par la distance pour trouver ton allure : 50 minutes sur 10 km donnent 5'00/km.
Quels temps de passage pour un semi-marathon en 1h45 ?
L'allure à tenir est de 4'59/km. Tu passes au 5e kilomètre en 24'53, au 10e en 49'46, au 15e en 1h14'39 et au 20e en 1h39'32.
Qu'est-ce qu'un negative split ?
C'est courir la deuxième moitié de la course plus vite que la première. Avec l'option « Négatif 1 % », ta deuxième moitié est 1 % plus rapide que la première. Le temps final reste celui que tu as fixé : seuls les passages changent.
Pourquoi ma montre n'affiche pas la même distance que les panneaux ?
Les parcours officiels sont mesurés sur la trajectoire la plus courte, à la corde dans chaque virage. En course, tu parcours un peu plus, et le GPS ajoute sa propre marge d'erreur. Sur un marathon, l'écart atteint souvent quelques centaines de mètres. Fie-toi aux panneaux kilométriques et compare-les à tes temps de passage.